Circuits courts et productions locales

Circuits courts et productions locales contre gaspillage alimentaire.

Les paysans ne se contentent pas de nourrir la population, ils entretiennent les paysages qui ont été façonnés depuis des générations et qui font la beauté et la richesse de notre région. Il faut aussi savoir que l’économie agricole est plus vaste qu’il n’y parait ; elle comprend la fabrication de denrées alimentaires, le travail du bois, le secteur de la recherche et du matériel agricole, la gastronomie et le tourisme.

D’après la chambre d’agriculture, une exploitation agricole en activité, c’est 1 emploi direct et 4 à 5 emplois induits. Dans le bulletin précédent (55) nous avons parlé de l’inquiétante disparition des terres agricoles dans notre région au profit de l’urbanisme et terminé l’article sur nos possibilités d’agir au niveau individuel. Favoriser les circuits courts et les productions locales est un moyen d’agir efficace et très agréable (produits frais et de qualité, rencontre avec les producteurs). Et pour compenser le surcoût des produits locaux et/ou bio, une piste d’économie est celle de la réduction du gaspillage alimentaire….

 

Beaucoup d’entre nous n’ont pas l’impression de gaspiller, et pourtant nous jetons de plus en plus de nourriture ; en moyenne en France, chaque habitant jette par an 20 à 30 kg d’aliments dans sa poubelle (soit environ une valeur de 159 euros) dont 7 kg de denrée encore emballées. Pour l’ensemble de la chaîne alimentaire ce gaspillage est évalué entre 90 et 140 kg par personne et par an.

Les conséquences de ce gaspillage sont énormes (notamment sur un plan économique, éthique, de l’environnement,..) et les pouvoirs publics se sont emparés de la question en 2013 (pacte national de lutte contre le gaspillage alimentaire) avec pour objectif à l’horizon 2025 de réduire ce gaspillage de 50% sur l’ensemble de la chaîne alimentaire à l’horizon 2025.

 

Les circuits courts qu’es aquo ?

Définition du Ministère de l’alimentation de l’agriculture et de la pêche : mode de commercialisation des produits agricoles qui s’exerce soit par la vente directe du producteur au consommateur, soit par la vente indirecte, à condition qu’il n’y ait qu’un seul intermédiaire entre l’exploitant et le consommateur. Et dans notre village nous bénéficions de circuits courts ; profitons-en !

 

 

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